Un nouveau modèle de classes passerelles pour améliorer l'apprentissage des enfants et des jeunes non scolarisés
Résumé du projet
Ce projet a élaboré et mis à l’essai un nouveau modèle de classes passerelles – Centre d’Éducation Non Formelle à Visée Scolaire (CENF-VS) – afin d’améliorer les résultats d’apprentissage et les voies de réintégration pour les enfants et les jeunes non scolarisés dans six pays d’Afrique de l’Ouest : le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger et le Sénégal. Le modèle offre des options éducatives bilingues, inclusives et sensibles au contexte, en particulier pour les enfants touchés par des crises, des déplacements et une exclusion systémique.
Les données probantes issues de la phase pilote ont montré que le modèle CENF-VS a conduit à des résultats scolaires légèrement supérieurs, à des taux d’abandon scolaire plus faibles et à une transition plus importante vers la scolarisation officielle par rapport aux centres témoins.
Les résultats ont souligné l’importance de la mobilisation communautaire, de la pédagogie sensible au genre et de la collaboration institutionnelle pour une mise en œuvre et une expansion réussies.
Détails du projet
Pays d’exécution:
Thème principal:
Durée:
Date de clôture:
Impact du projet en matière de politique et de pratique
Le projet a influencé les politiques et les pratiques dans plusieurs pays, avec un fort engagement des ministères de l’Éducation et des autorités locales :
Guinée et Côte d’Ivoire
- Recrutement des secondes cohortes dans le cadre du modèle CENF-VS, indiquant un engagement national en faveur de la continuité.
- Volonté démontrée de maintenir et d’étendre le modèle au-delà de la période de financement du projet.
Mali, Burkina Faso et Niger
- Les ministères de l’Éducation ont visité les centres pilotes et ont exprimé leur soutien à l’intégration dans les systèmes nationaux.
- Les centres d’éducation publique ont été utilisés pour la mise en œuvre, renforçant ainsi la légitimité et la durabilité.
Sénégal
- A participé à toutes les phases sauf au projet pilote final en raison de contraintes administratives, mais reste engagé dans le dialogue régional.
Dans tous les pays, le projet a favorisé la collaboration avec les parties prenantes gouvernementales, la société civile et les communautés locales, posant les bases d’une future expansion.